Maison vent

Titania Hardie - La maison du vent – Le livre de poche – 713 p. – Traduction Séverine Quelet

4ème de couverture :

San Francisco, 2007. Après la mort tragique de son fiancé, Madeline quitte les Etats-Unis pour la Toscane où elle veut renouer avec ses racines familiales. Accueillie à la villa Santo Pietro, elle découvre la fascinante légende de la "Maison du vent".

Toscane, 1347. Mia n'a pas prononcé un mot depuis la mort de sa mère ; elle vit avec sa tante à la villa Santo Pietro. Une nuit, un couple vient chercher refuge chez elles. Mia est subjuguée par la jeune mariée, qui refuse de révéler son nom.

Alors que des siècles les séparent, Maddie et Mia vont chacune se reconstruire au contact du mythe de cette jeune femme qui sortit indemne des ruines de la Maison du vent.

Une histoire d'amour et de renaissance qui unit, à travers les siècles, deux femmes, deux destins et une maison au passé mystérieux, par l'auteur de l'envoûtant Labyrinthe de la Rose

Mon avis sur ce livre :

Un avis un peu mitigé sur cette lecture car si j’ai particulièrement aimé les chapitres concernant l’histoire de Mia qui se passe dans la Toscane de 1347, j’ai eu beaucoup plus de mal à rentrer dans la partie contemporaine du livre et j’avoue que l’histoire de Maddie m’a un peu laissée sur ma faim. Je me suis beaucoup moins attachée aux personnages de cette époque, j’ai moins adhéré au récit et aux événements… Du coup, ce contraste entre les Etats-Unis et l’Italie et entre la Toscane du 14ème siècle et l’Amérique actuelle a créé une trop grande inégalité entre les deux parties du roman sans doute au détriment de l’ensemble du récit. Généralement je suis plutôt fan de ce genre d’histoires qui crée des liens entre les époques mais dans ce cas précis,  je finissais par attendre avec impatience les chapitres concernant l’histoire de Mia. J’essayais de conserver une certaine impartialité au fur et à mesure que j’avançais dans l’histoire mais sans grand succès. Je trouvais qu’il y avait plus de mystère, de magie et de rebondissements dans l’histoire de Mia que dans celle de Maddie. Résultat, j’ai trouvé la partie contemporaine du roman beaucoup moins intéressante, plus fade et surtout plus convenue… je trouve qu’elle aurait méritée 100 pages de moins pour vraiment donner du rythme au récit.

Je pense que le fait de m’attacher beaucoup plus aux personnages de la partie historique a contribué à accentuer mon ressenti plus mitigé sur la partie qui se passe à notre époque. Par contre, cela reste une lecture agréable et divertissante et moi qui aime l’Italie et particulièrement cette région, j’ai trouvé mon bonheur dans les descriptions de la campagne de Sienne. L’auteur a réussi à retranscrire, la lumière, les odeurs, les paysages de l’Italie des petits villages et j’ai apprécié son travail sur ce point. C’est un livre qui se lit facilement avec une écriture agréable et je pense que tous ceux et celles qui aiment la romance l’apprécieront mais pour ma part, il m’a manqué un petit quelque chose pour adhérer totalement à l’histoire.

Je remercie Babelio et Le livre de Poche pour ce partenariat de lecture.