Bidules et Petits Riens

dimanche 13 juillet 2014

Aujourd'hui, je lis ! # 2

En ce moment je lis Quattrocento de Stephen Greenblatt, un essai historique sur un livre perdu de Lucrèce et retrouvé dans un monastère allemand. Un livre qui allait influencer les plus grands, de Montaigne à Machiavel. Le résumé en quatrième de couverture m'a tout de suite emballé mais pour le moment je n'en suis qu'au début... Affaire à suivre !

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Cette semaine je me suis surtout consacrée à une lecture commune en VO Let the Right One In de John Ajvide Lindqvist que je lis en version ebook (il est sorti en français sous le titre Laisse-moi entrer) et à un partenariat pour lequel je devais remettre ma copie... mais le livre ne sortant que fin août, pour l'instant pas de chronique visible !

Un thé et un cake au citron accompagnent ma lecture.

Et vous que lisez-vous ?

A bientôt.

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vendredi 11 juillet 2014

La fille sur le pont - Who will take my dreams away

Je suis retombée par hasard sur cet extrait, j'avais oublié combien j'aimais cette chanson chantée par Marianne Faithfull et ce passage du film de Patrice Leconte "La fille sur le pont"

Extrait du film "La fille sur le pont" (Who will take my dreams away)

J'ai longtemps cherché la BO rien que pour cette chanson et j'avais fini par abandonner et l'oublier... Et je ne sais pas pourquoi aujourd'hui, je cherchais des musiques sur le net quand j'ai eu l'idée de refaire une tentative !

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lundi 7 juillet 2014

La maison du vent

Maison vent

Titania Hardie - La maison du vent – Le livre de poche – 713 p. – Traduction Séverine Quelet

4ème de couverture :

San Francisco, 2007. Après la mort tragique de son fiancé, Madeline quitte les Etats-Unis pour la Toscane où elle veut renouer avec ses racines familiales. Accueillie à la villa Santo Pietro, elle découvre la fascinante légende de la "Maison du vent".

Toscane, 1347. Mia n'a pas prononcé un mot depuis la mort de sa mère ; elle vit avec sa tante à la villa Santo Pietro. Une nuit, un couple vient chercher refuge chez elles. Mia est subjuguée par la jeune mariée, qui refuse de révéler son nom.

Alors que des siècles les séparent, Maddie et Mia vont chacune se reconstruire au contact du mythe de cette jeune femme qui sortit indemne des ruines de la Maison du vent.

Une histoire d'amour et de renaissance qui unit, à travers les siècles, deux femmes, deux destins et une maison au passé mystérieux, par l'auteur de l'envoûtant Labyrinthe de la Rose

Mon avis sur ce livre :

Un avis un peu mitigé sur cette lecture car si j’ai particulièrement aimé les chapitres concernant l’histoire de Mia qui se passe dans la Toscane de 1347, j’ai eu beaucoup plus de mal à rentrer dans la partie contemporaine du livre et j’avoue que l’histoire de Maddie m’a un peu laissée sur ma faim. Je me suis beaucoup moins attachée aux personnages de cette époque, j’ai moins adhéré au récit et aux événements… Du coup, ce contraste entre les Etats-Unis et l’Italie et entre la Toscane du 14ème siècle et l’Amérique actuelle a créé une trop grande inégalité entre les deux parties du roman sans doute au détriment de l’ensemble du récit. Généralement je suis plutôt fan de ce genre d’histoires qui crée des liens entre les époques mais dans ce cas précis,  je finissais par attendre avec impatience les chapitres concernant l’histoire de Mia. J’essayais de conserver une certaine impartialité au fur et à mesure que j’avançais dans l’histoire mais sans grand succès. Je trouvais qu’il y avait plus de mystère, de magie et de rebondissements dans l’histoire de Mia que dans celle de Maddie. Résultat, j’ai trouvé la partie contemporaine du roman beaucoup moins intéressante, plus fade et surtout plus convenue… je trouve qu’elle aurait méritée 100 pages de moins pour vraiment donner du rythme au récit.

Je pense que le fait de m’attacher beaucoup plus aux personnages de la partie historique a contribué à accentuer mon ressenti plus mitigé sur la partie qui se passe à notre époque. Par contre, cela reste une lecture agréable et divertissante et moi qui aime l’Italie et particulièrement cette région, j’ai trouvé mon bonheur dans les descriptions de la campagne de Sienne. L’auteur a réussi à retranscrire, la lumière, les odeurs, les paysages de l’Italie des petits villages et j’ai apprécié son travail sur ce point. C’est un livre qui se lit facilement avec une écriture agréable et je pense que tous ceux et celles qui aiment la romance l’apprécieront mais pour ma part, il m’a manqué un petit quelque chose pour adhérer totalement à l’histoire.

Je remercie Babelio et Le livre de Poche pour ce partenariat de lecture.

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dimanche 29 juin 2014

Aujourd'hui, je lis ! # 1

Le dimanche quand je ne pars pas en week-end, bien souvent je lis une grande partie de l'après-midi. J'essaie d'avancer mes lectures en cours ou les partenariats que j'ai reçus.

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En ce moment c'est Intrusion de la romancière japonaise Natsuo Kirino. Pour l'instant je suis à la moitié du roman et je ne sais pas trop quoi en penser. Ce n'est pas du tout ce à quoi je m'attendais mais pour l'instant j'aime assez même si je suis un peu déstabilisée car c'est très particulier.

Et vous que lisez-vous ?

Bon dimanche !

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jeudi 12 juin 2014

Vlast

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Peter Higgins – Vlast – Editions Bragelonne – 506 p. – Traduction Arnaud Demaegd 

4ème de couverture :

La corruption règne à Mirgorod. Entre agents du parti et révolutionnaires fanatiques, cabarets décadents et exécutions sommaires, survivre est un défi quotidien dans la gigantesque capitale du Vlast. Lorsque l'inspecteur Vissarion Lom est chargé d'arrêter un terroriste qui menace le parti, il ne se doute pas encore que son enquête va le mener jusqu'aux plus hautes sphères du pouvoir, et lui faire découvrir un secret lié à son propre passé. Sa rencontre avec une mystérieuse jeune femme, Maroussia, proche du criminel qu'il est censé traquer, achève de faire basculer Lom dans un monde de faux-semblants, ambigu et vénéneux…

Mon avis sur ce livre :

Quand j'ai postulé à ce partenariat, je ne savais vraiment pas à quoi m'attendre  et je crois que j'avais à peine lu le résumé, c'est donc avec un peu d'apréhension que je me suis lancée dans ma lecture mais aussi avec beaucoup de curiosité. Au final c'est un bilan très positif, même si ça ne ressemble pas à ce que j'ai l'habitude de lire. J'ai beaucoup aimé l'atmosphère sombre et prenante de ce roman très particulier. On découvre un pays qui se veut une sorte de Russie détournée où la magie trouve sa place. C'est un univers étrange et perturbant qui entraîne le lecteur des bas-fonds de la ville aux arcanes du pouvoir à travers les intrigues et les jeux de dupes des puissants. On suit l'inspecteur Vissarion Lom, mis à l'écart par sa hiérarchie et qui se retrouve malgré lui embarqué dans une intrigue qui le dépasse et qui est censée être sa porte de sortie du placard où il végète s'il réussit à la mener à bien. Encore un personnage cassé par la vie, marginal et un peu bancale, qui m'a fait penser à Cormoran Strike de "L'appel du Coucou" ou à l'inspecteur Rebus, le héros des romans de Ian Rankin.

J'ai particulièrement aimé le travail de l'auteur sur les personnages, que j'ai trouvés vraiment bien décrits avec une vraie recherche psychologique, qu'elle soit liée au passé de certains ou à la façon dont ils évoluent face aux événements. Autre point positif de ce livre, l'univers créé par Peter Higgins. L'auteur a su construire un monde complètement à part, hyper bien décrit et complètement immersif pour le lecteur. Ce livre est un mélange de thriller politique et de roman fantastique avec la présence de créatures étranges ou issues de la mythologie et s'il est difficile de donner un genre bien précis à ce livre, l'ensemble donne une atmosphère très particulière à ce roman. Je comprends que l'on puisse être un peu déstabilisé au début par ce mélange détonnant, mais sincèrement on finit vraiment par rentrer dans l'histoire et se laisser embarquer par l'intrigue.

L'écriture est très dynamique avec de nombreux dialogues qui donnent du rythme à la lecture et de l'équilibre à l'ensemble. Je ne me suis pas ennuyée une seconde et j'ai dévoré ce livre… un vrai "page turner" que je conseille à ceux qui aiment le mélange des genres et aiment être surpris.

Je remercie Livraddict et les Editions Bragelonne pour ce partenariat. J'ai trouvé ce roman déroutant et prenant et j'attends la suite des aventures de Vissarion Lom avec impatience.

 

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jeudi 29 mai 2014

A la grâce des hommes

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Hannah Kent – A la grâce des hommes – Les Presses de la Cité -  390 p. – Traduction Karine Reignier-Guerre

4ème de couverture :

Agnes Magnusdottir, servante dans l'Islande austère et violente du XIXème siècle, est condamnée à mort pour l'assassinat de son amant et placée dans une ferme reculée en attendant son exécution. Horrifiés à l'idée d'héberger une meurtrière, le fermier, sa femme et leurs deux filles, évitent tout contact avec Agnes qui leur inspire autant de peur que de dégoût. Seul Toti, le révérend chargé de préparer la jeune femme à sa fin prochaine, tente de la comprendre. Au fil des mois, Agnes raconte sa vérité, aussi terrible soit-elle à accepter. Mais la justice des hommes est en marche, et pourquoi Agnes réapprendrait-elle à vivre si c'est pour mourir ?

Mon avis sur ce livre : 

J'avais repéré ce livre depuis quelques temps dans sa version anglo-saxonne car je dois dire qu'il m'intriguait. Le thème me semblait dur, voire austère et malgré tout il m'attirait beaucoup. Je n'ai pas été déçue car c'est l'un de mes coups de cœur de lecture pour cette année. Hormis le fait d'être complètement embarquée par l'histoire, j'ai aussi été emballée par l'écriture et par la poésie qui se dégage de l'ensemble du roman.

C'est une histoire bouleversante du début à la fin, à travers les personnages d'abord mais aussi à travers les questions qui se posent tout au long du récit. Ce dernier prend encore plus de force quand l'on sait qu'il est basé sur une histoire vraie. C'est l'histoire de la pauvreté et de la misère, celle d'un pays aride et dur mais aussi celle de la faillite de la justice des hommes. Agnes est en bas de l'échelle, abandonnée par sa mère, destinée à une vie de servante, elle n'aura de cesse d'améliorer sa condition. Elle est intelligente, désireuse d'apprendre et de s'en sortir mais sa rencontre avec Nathan la mènera à sa perte. Condamnée à mort, elle attendra sa peine dans une famille de fermiers auprès desquels elle finira par trouver sa propre place, jusqu'à oublier qu'elle est simplement… de passage…

J'ai été touchée par les personnages et la façon dont l'auteur les fait évoluer tout au long du livre. Au-delà des préjugés et des apparences du début, ils sauront s'apprivoiser et réussiront à se regarder avec le cœur. On s'attache à Agnes et à Margrét la mère de famille au fur et à mesure que l'on avance dans le récit. Les sentiments de chacun des personnages se dévoilent petit à petit en même temps qu'Agnes confie son histoire et sa propre version des faits qui lui sont reprochés. A travers ses mots, c'est l'histoire d'une terre, de la condition de la femme et de la société Islandaise de l'époque que l'auteur nous raconte. C'est un livre qui une fois refermé continue de vous hanter et qui vous prend au cœur du début à la fin.

Je remercie Babelio et Les Presses de la Cité pour ce partenariat de lecture et la découverte de ce roman magnifique. 

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dimanche 18 mai 2014

Premier appel du paradis

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Mitch Albom – Premier appel du paradis – Editions Kero – 389 p. – Traduction Emmanuel Pailler

4ème de couverture : 

Le petit village de Coldwater, sur le lac Michigan, est le théâtre d'un véritable miracle. Un beau jour d'automne, le téléphone commence à sonner chez plusieurs de ses habitants. Tous les appels proviennent de personnes décédées. Au même moment, Sully Harding sort de prison. Los de son séjour derrière les barreaux, sa femme est morte. Il est désormais père célibataire. A son retour, il découvre un village en proie à une grande fièvre religieuse. Quand son propre fils ne vit plus  que dans l'espoir d'un appel de sa mère, il est déterminé à prouver qu'il s'agit seulement d'une gigantesque supercherie. Mais est-ce bien le cas ?

Mon avis sur ce livre :

J'avais beaucoup aimé "Le passeur du temps" du même auteur et j'étais ravie de découvrir cet autre roman. Encore une fois, une histoire surprenante et un livre qui fait du bien et qui interpelle le lecteur. J'ai eu du mal à faire ma chronique car je savais que je prenais le risque de survoler un peu ce roman. C'est un livre qui se lit facilement, qui est vraiment plaisant et qui donne le sourire, voire pourrait paraître un peu superficiel au premier abord, mais au-delà de cela il pose malgré tout des questions profondes sur notre relation à la mort, sur notre façon d'aborder un deuil, sur notre espoir de savoir qu'il y a quelque chose de l'autre côté… Des thèmes qui semblent récurrents dans l'œuvre de Mitch Albom et qui parlent à chacun d'entre nous. Par contre, ce livre n'est jamais pleurnichard ou triste, plutôt mélancolique par moment à travers les histoires des différents personnages. Chacun d'eux a sa façon de réagir face à ces appels pour le moins surprenants. Tout au long du roman on croise des hommes et des femmes qui ont perdu une sœur, un fils, un collègue, une amie mais qui, au-delà de l'énormité de ce qui leur arrive, ont tellement envie d'y croire qu'ils ne se posent aucune question, et à aucun moment ne doutent de la crédibilité de ces appels, sauf Sully, tout juste sorti de prison, qui se désespère de voir son jeune fils attendre un appel de sa mère décédée et qui n'aura de cesse de découvrir ce qui se cache réellement derrière ces coups de fil.

Encore une fois Mitch Albom réussit à nous interpeller sur nos questions et nos doutes à travers un roman qui se lit simplement. Pas de grandes phrases, de vocabulaire pompeux ou de descriptions qui durent des pages mais une profondeur dans le fond de l'histoire et des personnages attachants dans lesquels les lecteurs n'ont aucun mal à se projeter. C'est la simplicité de ce livre qui en fait sa force, il se lit comme un policier, on tourne les pages en espérant le coup de fil suivant, et pourtant il aborde des sujets qui reflètent nos espoirs mais aussi nos peurs. J'ai beaucoup aimé ce roman qui parle du doute, de la mort, de nos relations aux autres et d'espérance.

Je remercie les Editions Kero pour m'avoir proposé ce roman et donné envie de continuer à découvrir les autres livres de Mitch Albom.

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jeudi 8 mai 2014

Scarlet

Scarlet

Marissa Meyer – Scarlet – Chroniques Lunaires Livre II – Editions Pocket Jeunesse PKJ - 476 p. – Traduction Guillaume Fournier

4ème de couverture :

Depuis les lointaines étoiles jusqu'aux recoins d'une sombre forêt, les destins de Scarlet et de Cinder semblent liés.

Alors que l'une cherche sa grand-mère mystérieusement disparue et que l'autre poursuit la quête de ses origines, la menace lunaire qui pèse sur l'humanité se renforce. Cinder et Scarlet parviendront-elles à lui résister ?

Mon avis sur ce livre :

J'avoue que je suis toujours un peu frileuse avec les réécritures de contes mais je dois reconnaître que Marissa Meyer a réussi à nous transporter du conte de Cendrillon dans le tome 1 à celui du Petit Chaperon Rouge dans ce tome 2 avec brio dans une histoire complètement innovante. Difficile de parler de Scarlet sans faire allusion à Cinder le premier livre des Chroniques Lunaires. L'auteur a réussi à créer un univers dystopique très bien construit avec des personnages féminins vraiment attachants aux personnalités fortes et volontaires. Si dans le premier tome on suivait Cinder, la cyborg amoureuse du prince Kai, dans ce tome on rencontre Scarlet qui vit dans le Sud de la France et dont la grand-mère a disparu du jour au lendemain et qu'elle cherche à retrouver à tout prix. Pour y arriver elle aura l'aide innatendue d'un mystérieux jeune homme, combattant professionnel prénommé Loup.

Dans ce roman, nous suivons principalement les aventures de Scarlet et de Loup mais nous retrouvons aussi Cinder dans des aventures parallèles et j'ai beaucoup aimé la manière dont l'auteur a alterné les deux histoires tout au long du roman. Cela apporte du dynamisme à l'ensemble et permet de voir évoluer la situation dans plusieurs endroits à la fois, car en réalité tout est lié et c'est la Terre qui est en danger. C'est bien construit, l'intrigue est prenante, pleine de rebondissements et de retournements de situation, le style est fluide et dynamique et j'ai apprécié de retrouver les personnages du premier roman. L'évolution de ces derniers et le mystère qui continue d'entourer certains d'entre eux sont toujours aussi prenants. Au fur et à mesure du récit, certaines réponses seront dévoilées mais sur d'autres aspects, le mystère reste entier et laisse présager d'un troisième tome tout aussi intéressant et qui devrait apporter aux lecteurs de nouvelles réponses. L'univers créé par l'auteur est vraiment sympa, on est dans le futur avec la présence de cyborgs et de vaisseaux spaciaux mais sans que l'on tombe pour autant dans la science-fiction pure et dure et je trouve que cela donne une atmosphère particulière au roman.

C'est une lecture jeunesse que j'ai vraiment appréciée et qui peut plaire à un large public. Je remercie Babelio et les Editions PKJ pour ce partenariat.

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samedi 5 avril 2014

Mes prochaines lectures

Une petite photo pour vous montrer mes prochaines lectures. Comme souvent, certaines en anglais et d'autres en français en fonction des sorties ou des opportunités en livres d'occasion. 

J'attends beaucoup du nouveau livre de Donna Tartt car j'avais adoré ses livres précédents, ainsi que du roman "The Luminaries" qui a eu "The Man Booker Prize" en 2013. Je suis rarement déçue par les short-lists ou les gagnants de ce prix, c'est souvent l'un de mes critères pour acheter un livre les yeux fermés.

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Sinon dans ceux qui me tentent particulièrement il y a "La déesse des petites victoires", "We need new names", les livres de Margaret Atwood l'une de mes auteurs préférés et l'envie de découvrir José Saramago.

Ce mois-ci je vais lire "S." une sorte de livre concept qui est aussi un superbe objet et qui est sorti en France récemment, "Night Film" de Marisha Plessl, "Ghana must go" de Taiye Selasi, "Dear Life" d'Alice Munro et quelques classiques comme "Frankenstein" de Mary Shelley ou "A l'ombre des jeunes filles en fleur" de Marcel Proust que j'avance petit à petit à mon rythme.

Je vous souhaite à toutes et à tous de bonnes lectures, n'hésitez pas à me faire part de vos coups de coeur littéraires car je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux auteurs et de nouvelles lectures.

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mardi 1 avril 2014

Electrosensibles

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Jérôme Duez – Electrosensibles – Ebook

Synopsis :

Nés de parents différents, Laurie et Ulysse sont dotés d’un même "superpouvoir" : leur présence crée un blackout à cinq cents mètres à la ronde. Aucun instrument électrique ou électronique ne leur résiste. Ce pouvoir les condamne à grandir à l’écart du monde.

Comment éduquer des enfants hors-normes, qui seront toujours extérieurs à la société ? Les parents d’Ulysse s’en occupent avec amour, alors que Laurie est négligée par les siens. En toute logique, le garçon devrait devenir un "super-héros" et la fille une "super-vilaine"… A moins que ce ne soit le contraire…

Mon avis sur ce livre :

Je tiens avant tout à remercier Jérôme Duez pour m'avoir envoyé son livre.

C'est toujours délicat d'être contacté par un auteur car on a généralement peur de ne pas aimer ce que l'on reçoit et même si l'on est conscient du travail que peut représenter l'écriture on se doit de donner malgré tout un avis impartial. Je dois dire que j'ai toujours eu de la chance car j'ai rarement été déçue par les livres reçus. Pourtant cette fois, le début a été un peu difficile car ce livre débute par une scène qui doit être l'une de mes plus grandes phobies : l'accident d'avion ! Heureusement que l'écriture et l'histoire font vite oublier ce passage pour vous entraîner rapidement dans une histoire prenante et très originale. On va suivre la naissance et l'évolution d'Ulysse et de Laurie, deux enfants un peu particuliers puisque dotés de "super pouvoirs" qui leur permettent de créer un champ qui crée un "black out" généralisé dans un périmètre relativement important autour d'eux : plus de voitures, de téléphone, d'ordinateur, de télévisions, d'appareils ménagers… Le monde moderne est hors de portée.

J'ai été rapidement conquise par l'intrigue, j'ai aimé les personnages et la façon dont l'auteur les fait évoluer au fil du récit, et j'ai surtout aimé le fait que l'on ne sait vraiment pas où l'auteur nous entraîne. Au fur et à mesure de la progression du récit, les situations des personnages évoluent et apportent certaines réponses mais tout est dévoilé au compte-goutte. Il faut dire que le récit se déroule en réalité sur plusieurs années ce qui permet de voir évoluer Ulysse et Laurie les deux personnages principaux. Comment vivre hors du temps, sans fréquenter vraiment d'autres enfants puisqu'ils ne peuvent pas aller à l'école… Il faut dire qu'Ulysse et Laurie n'habitent pas dans la même région. Comment se développer normalement quand son univers est limité ? Comment armer son enfant pour qu'il affronte un monde qu'il ne connaît pas quand on ne sera plus là ? Comment ne pas finir comme une bête curieuse ? Ce sont les questions qui m'ont vraiment intérressées. Comment Ulysse et Laurie allaient pouvoir intégrer notre monde et est-ce qu'ils étaient suffisamment armés pour faire face aux dérives que leurs pouvoirs pouvaient susciter auprès de gens peu scrupuleux ou mal intentionnés ? Le récit nous donnent quelques clés qui viennent régulièrement relancer l'intrigue et entraînent le lecteur jusqu'à la scène finale. Une fin qui laisse présager un deuxième tome riche en rebondissements.

J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture et je continuerai de suivre les aventures d'Ulysse et de Laurie avec intérêt.

 

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lundi 10 mars 2014

L'appel du coucou

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Robert Galbraith (J.K. Rowling) - L'appel du coucou - Editions Audiolib - 18 h d'écoute environ - Traduction François Rosso - Lu par Lionel Bourguet

Résumé :

Une nuit à Londres, Lula Landry, célèbre mannequin, est retrouvée défenestrée. Son frère John Bristow, ne croit pas au suicide et contacte Cormoran Strike, détective privé. Strike est un homme à la dérive : il a perdu une jambe à la guerre et sa vie est un désastre. Chargé par Bristow d'enquêter sur la mort de Lula, il se résout à plonger dans les eaux glauques que dissimulent les paillettes de la vie noctambule. Trahisons, secrets, vengeance émergeront peu à peu jusqu'à l'explication finale. 

Mon avis sur ce livre :

Avant de parler du livre je voudrai parler de cette nouvelle expérience qu'est pour moi le livre audio. Si j'étais un peu déstabilisée au départ, notamment par la lenteur et l'impression de ne pas progresser aussi vite que je le voudrais, je dois avouer que plus j'avançais dans l'histoire et plus je prenais plaisir à l'écoute du récit. Le comédien lecteur y est pour beaucoup au point que j'aurai maintenant du mal à imaginer une autre voix au détective privé Cormoran Strike le personnage principal. Il a su donner de la vivacité au récit en interprétant tous les rôles et en changeant de voix ou de timbre au fur et à mesure de l'intervention des personnages, féminins ou masculins. Franchement, chapeau à Lionel Bourguet pour son interprétation très réussie. Je pense que c'est vraiment grâce à lui que je suis rentrée dans l'histoire aussi rapidement.

Après cette parenthèse sur cette première expérience, je reviens au roman que j'ai beaucoup aimé. Comme dans son roman précédent "Une place à prendre" le point fort de l'auteur reste vraiment la façon dont elle réussit à croquer ses personnages et cette fois encore j'ai touvé cette galerie de portraits très réussie. Le personnage principal est particulièrement intéressant, on est loin du détective playboy à qui tout réussit mais plutôt face à quelqu'un de bien cabossé par la vie. Il a perdu un jambe quand il était à l'armée, il dort dans son bureau et sa vie sociale se résume à peu de chose… Quant aux personnages secondaires ils ont une personnalité que l'on voit vraiment évoluer, notamment le personnage de Robyn, la secrétaire de Cormoran, qui prend de l'importance tant dans le récit que dans sa propre personnalité. Je pense que duo va être particulièrement intéressant à suivre dans les prochains romans.

J'ai bien accroché à l'histoire, l'auteur déroule son récit de façon à ce que chacun semble pouvoir être un coupable possible et certains rebondissements viennent relancer l'intrigue au moment où l'on s'y attend le moins. La tension monte petit à petit jusqu'au dénouement final et malgré une certaine lenteur parfois, je ne me suis pas ennuyée. On suit l'histoire à travers les yeux de Cormoran Strike qui est omniprésent dans le roman et cela donne vraiment l'impression d'être dans l'enquête en temps réel et de participer à la réflexion (mais cette impression est peut-être accentuée par le fait d'écouter le récit, plutôt que de le lire).

J'ai vraiment retrouvé dans "L'appel du Coucou" tout ce que j'avais aimé dans son roman précédent, des personnages à la personnalité travaillée, un style facile, rythmé, simple et direct, une histoire qui m'a tout de suite accrochée. Ce premier livre audio est donc une première expérience très réussie et je pense que je continuerai la série car un deuxième roman sort en VO et il me tarde de découvrir comment les personnages de Cormoran et de Robyn vont évoluer. Par contre je vais avoir du mal à me détacher de la voix de Cormoran tant elle correspond au personnage tel que je me le suis imaginé. Encore bravo au travail de Lionel Bourguet.

Je remercie Babelio et les éditions Audiolib pour ce partenariat et cette expérience concluante avec le livre audio.

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vendredi 14 février 2014

La maison de terre

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Woodie Guthrie - La maison de terre –  Editions Flammarion – 316 p. – Traduction Nicolas Richard – Présenté par Johnny Depp

4ème de couverture :

Dans le Texas des années 30, Tike et Ella May, jeune couple d'agriculteurs, ont bien du mal à planter de quoi vivre sur cette terre aride. Ella May est enceinte et ne veut pas continuer à habiter leur cabane en bois envahie par les insectes. Problème, ils n'ont pas le sou pour s'offrir le lopin de terre censé accueillir la maison de leurs rêves. Mais l'Etat et les banques ont tout prévu. Il suffit de leur faire confiance... La Maison de terre est un portrait brûlant de la misère et de l'espoir butant contre un paysage ravagé. Combinant le sens moral de John Steinbeck avec l'érotisme cru de D H Lawrence, voici un puissant récit de l'Amérique de la Grande Dépression, brossé par l'un de ses plus grands artistes.

Mon avis sur ce livre :

Avant de faire cette chronique j’ai eu besoin de digérer un peu ma lecture. C’est un livre incroyablement fort et vivant qui parle des petites gens qui sont aussi de grandes et belles personnes, car ils sont beaux tous les deux, Tyke et Ella May dans leur dignité, leur rêve et leur simplicité. C’est une lecture d’une puissance incroyable qui vous prend aux tripes dès le début, vous malmène et vous bouleverse. C’est cru, âpre et dur et à la fois plein de poésie et de tendresse. A travers une écriture incisive et dynamique l’auteur fait passer un maximum d’émotions en peu de mots car les phrases sont courtes, rythmées, avec beaucoup de dialogues imagés et drôles. J’ai aimé l’histoire, les personnages et l’écriture et pourtant ce n’est pas le genre de livre vers lequel je serai allée spontanément. Les personnages m’ont particulièrement touchés, ils s’aiment et sont prêts à tout affronter et Dieu sait s’ils ne sont pas épargnés par la vie dans ce coin paumé du Texas où les maisons en bois (ou plutôt les masures) finissent par s’effriter et tomber en morceaux au fil des saisons. Mais Tyke et Ella May ont un rêve, construire une vraie maison en briques de terre et ne plus être obligés de colmater les fissures de leur maison avec de la colle et de vieux journaux pour essayer de lutter contre le froid et les insectes.

La maison de terre, c’est le récit de l’Amérique des années 30, l’Amérique des oubliés et des laissés pour compte, de la misère et des expropriations abusives. C’est l’histoire d’une guerre insoutenable contre la pauvreté, d’un combat pour survivre de tous les instants face à une nature hostile ou à une société qui n’épargne pas les plus pauvres, mais c’est aussi l’histoire d’un amour incroyable qui transcende la dureté de la vie, les épreuves et les rêves brisés. A travers ce huis-clos bouleversant, Guthrie nous embarque dans sa révolte et dans son combat contre le système, contre l’absurdité des règles et des lois agricoles qui enfoncent  les paysans dans la misère, sans espoir de pouvoir s’en sortir. C’est un récit dur et bouleversant qui n’épargne pas le lecteur et pourtant tellement plein de grâce et d’humanité. Dès le début du livre on se demande comment cette vie n’a pas réussi à les briser, à les éteindre complètement et c’est tout l’inverse, Tyke et Ella May sont plein de vie et d’envie, d’espoir et de rêves. C’est un roman qui vous fait passer du rire aux larmes en un seul mot, une histoire finalement intemporelle et toujours dans l’actualité, car combien sont-ils aujourd’hui à avoir perdu leur maison et à se retrouver dans la rue et dans la misère ?

Je remercie Babelio et les Editions Flammarion pour m’avoir permis de découvrir ce roman intense et bouleversant.

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jeudi 16 janvier 2014

La conversation amoureuse

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Alice Ferney - La conversation amoureuse – Editions Babel – 472 P.

4ème de couverture :

Dans le bruissement d'une conversation amoureuse qui les reflète toutes, un homme et une femme sont livrés à la magie des mots et au dangereux bonheur du secret qu'ils s'inventent.

Mon avis sur ce livre :

Un livre chorale où l'on va suivre l'histoire d'amour ou de désamour de plusieurs couples avec comme fil conducteur Pauline et Gilles qui se croisent, se rencontrent, se plaisent, se découvrent et se perdent dans une relation amoureuse pleine d'attente et de non dits. A travers Pauline et Gilles, c'est l'histoire de tout un chacun, un condensé d'amour et d'illusions, que chacun peut rencontrer un jour dans sa vie, fait de petits moments qui vous bercent et que l'on aiment à se rappeler comme une sorte de parenthèse enchantée dans un quotidien sans surprise. Pauline est mariée, elle aime son mari, mais s'ennuie un peu dans ce petit couple comme il faut, Gilles est en train de se séparer de sa femme et est le premier surpris de cet amour naissant pour Pauline. Il faut dire qu'il a tendance à collectionner les conquêtes… sans se soucier des sentiments. A partir de là, on va suivre les différentes étapes d'une aventure naissante, la rencontre, le premier repas partagé, le premier baiser, le premier agacement aussi et la culpabilité.

C'est un roman tout en finesse, plein de non dits et de délicatesse, Alice Ferney s'attache à nous décrire tous ces petits gestes anodins qui prennent tant d'importance lors d'une première rencontre. Les personnages sont attachants, un peu perdus dans cette relation qui ne leur ressemble pas vraiment. Pauline parce que rien ne laissait penser qu'elle pourrait succomber à ce genre d'homme. D'ailleurs tout au long du récit, j'avais l'impression qu'elle était surtout amoureuse de l'idée d'être amoureuse. Quant à Gilles, s'il se perd dans ces relations sans lendemain il réalise à travers les yeux de Pauline que c'est surtout lui qu'il trompe finalement, sur ses sentiments et sur sa relation avec sa femme. Il est le premier surpris d'éprouver pour Pauline autre chose que du désir, même si celui-ci est présent tout au long du roman et ce sentiment plus profond qui pointe son nez lui fait peur.

Mais ce roman c'est aussi l'histoire d'autres couples qui tour à tour apparaissent dans le récit pour illustrer tous les sentiments, les doutes, les tromperies ou les blessures que l'on rencontrent dans une vie à deux. C'est un roman doux amer, superbement écrit qui vous laisse une certaine nostalgie et la sensation désenchantée que l'amour n'existe pas dans la continuité. Dans une écriture sensuelle et rêveuse, Alice Ferney décortique les pensées et les émois d'une relation naissante avec brio et vous entraîne à travers les questionnements et les failles de ses personnages. Un très beau roman qui se lit par petites touches et dont vous savourez chaque instant. Une belle rencontre !

Je remercie Livraddict et les Editions Babel pour ce partenariat. Un point à noter, le soin tout particulier apporté par Babel à l'objet livre avec cette magnifique couverture veloutée.

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dimanche 12 janvier 2014

Multiversum

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Leonardo Patrignani - Multiversum - Editions Gallimard Jeunesse - P. 329 - Traduction Diane Ménard

4ème de couverture : 

Alex vit en Italie, Jenny en Australie. Ils ne se sont jamais vus pourtant ils se connaissent depuis toujours, unis par un lien télépathique très fort. Le jour où ils cherchent à se rencontrer, ils découvrent qu'il existe une infinité d'univers parallèles et que la réalité qui les entoure n'est qu'une de ces multiples dimensions. Parviendront-ils à se rejoindre tandis que leur destin semble lié à celui, inéluctable, de la Terre ? Existe-t-il un monde où vivre leur amour ?

Mon avis sur ce livre :

A travers l'histoire d'Alex et de Jenny, on va découvrir une histoire d'amour qui se joue de la réalité et des évidences. Roman jeunesse atypique, Multiversum nous entraîne à travers les continents et les univers parallèles dans une intrigue complètement bluffante et sans temps morts. Roman d'amour pour les uns ou de science-fiction pour les autres, difficile de classer cette histoire qui nous entraîne à travers des réalités simultanées ou décalées. Je lis quelquefois des romans jeunesse pour des partenariats ou simplement pour le plaisir entre deux romans plus complexes et souvent je retrouve les mêmes ficelles, le même genre de construction, par contre ici j'ai été complètement happée par l'histoire du début à la fin. J'ai trouvé l'intrigue vraiment prenante, pleine de rebondissements, un vrai page-turner malgré un petit coté décousu qui peut donner le sentiment d'un manque de maîtrise de l'intrigue par moment. L'auteur donnant l'impression de se laisser un peu dépasser par son histoire. Mais cela ne m'a pas gêné plus que cela, car ce côté un peu impulsif comme s'il écrivait dans l'urgence, apporte une certaine dynamique et se combine finalement avec l'intrigue qui devient aussi une course contre la montre.

Le livre se découpe en deux parties très bien équilibrées, une partie romance entre les deux adolescents qui essaient désespéremment de se rencontrer et une partie science-fiction plutôt complexe et bien pensée. Bien sûr, le style est simple et direct, mais l'intrigue pouvant être un peu compliquée quelquefois notamment quand on passe d'une réalité à une autre, cela apporte de la clarté et de la fluidité à la lecture et donne du rythme à l'ensemble. J'ai bien aimé les personnages des deux adolescents, même si le rôle d'Alex est plus marqué que celui de Jenny. Il sert de catalyseur et de point d'ancrage dans l'histoire et dans tout ce qui leur arrive, Jenny ayant un rôle plus passif, elle subit beaucoup plus les événements, même si elle essaie malgré tout de prendre quelques initiatives. Je sais que certaines choses peuvent sembler un peu tirées par les cheveux pour certains lecteurs mais c'est aussi le propre de ce genre de roman. Quelle chance a le vilain petit canard du lycée de décrocher la star de l'équipe de foot ? Ou un pauvre geek de 12 ans de sauver le monde d'une invasion d'aliens ?  Le but avant tout c'est de prendre du plaisir en lisant, de ne pas s'ennuyer et de donner envie aux adolescents de lire, pour moi ce roman tient ses promesses et la fin est suffisamment innatendue pour donner au lecteur l'envie de découvrir le tome 2.

Je remercie Babelio et les Editions Gallimard Jeunesse pour ce partenariat. J'ai passé un très bon moment de lecture et je découvrirai la suite avec plaisir. 

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dimanche 1 décembre 2013

Esprit d'hiver

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Laura Kasischke - Esprit d'hiver - Christian Bourgeois Editeur - 276 p. - Traduction Aurélie Tronchet

4ème de couverture :

Réveillée tard le matin de Noël, Holly se voit assaillie par un sentiment d'angoisse inexplicable. Rien n'est plus comme avant. Le blizzard s'est levé, les invités se décommandent pour le déjeuner traditionnel. Holly se retrouve seule avec sa fille Tatiana, habituellement affectueuse, mais dont le comportement se révèle de plus en plus étrange et inquiétant...

Mon avis sur ce livre :

Ce matin-là, elle se réveilla tard et aussitôt elle sut : Quelque chose les avait suivis depuis la Russie jusque chez eux.

C'est par ces mots que commence le roman de Laura Kasischke et ce sont ces mots qui vont nous suivre tout au long de l'histoire comme un fil conducteur intriguant et sombre.

C'est une journée qui commence mal, Holly et son mari sont en retard, lui pour aller chercher ses parents à l'aéroport, elle pour préparer le repas de Noël pour la famille et les amis qui ne vont pas tarder à débarquer comme tous les ans. Mais quelque chose d'autre perturbe Holly, une sorte de sensation diffuse que quelque chose cloche, un sentiment de malaise persistant qui lui dit que l'équilibre qu'elle connaît est en train de déraper… Le roman déroule petit à petit la journée d'Holly et de Tatiana, sa fille adolescente adoptée en Russie des années auparavant. A travers les flashbacks de cette adoption et le quotidien de cette journée de Noël, l'auteur pose l'intrigue et fait monter la tension du récit par petites touches avec un sens du détail chirurgical et une précision incroyable. Le lecteur est pris au piège de cette journée comme Holly, il sent lui aussi que quelque chose ne semble pas à sa place mais pour tout dire rien ne va… Le blizzard s'est levé, Eric son mari n'a toujours pas donné signe de vie, ses invités bloqués par le mauvais temps se décommandent et pour couronner le tout, Tatty sa fille semble d'humeur exécrable et n'a à priori aucune envie de l'aider à préparer le repas. Holly la sent perturbée et étrange, comme si par moment elle avait affaire à quelqu'un d'autre et non plus à la Tatty affectueuse et douce qu'elle connaît. Mais Tatiana est une ado, plutôt gâtée par ses parents, alors quoi de plus normal que ce comportement capricieux et ce visage fermé, quand on lui demande de mettre la table ou de ranger la maison ?

Je connaissais l'auteur à travers "Un oiseau blanc dans le blizzard" que j'avais particulièrement aimé, mais là j'avoue que j'ai été complètement bluffée du début à la fin. A travers une écriture poétique et incisive, un style percutant et un sens de l'intime particulièrement bouleversant, Laura Kasischke réussit le tour de force de maintenir la tension du début à la fin, jusqu'à la toute dernière page. Pourtant rien ne semble pouvoir se passer durant cette journée, la solitude d'Holly l'entraîne à l'introspection et à réfléchir sur sa vie passée, les choix qu'elle a fait et on va suivre ce parcours de femme et de mère tout au long du livre. Une journée banale et rien de bien palpitant au premier abord, et c'est là que réside le tour de force de l'auteur, ce livre est un "page turner", on sent qu'il va se passer quelque chose car on n'oublie pas cette présence fantôme qui palpite entre les lignes tout au long du récit "Quelque chose les avait suivis depuis la Russie jusque chez eux"…

Un livre prenant et bouleversant et un auteur qui s'impose de plus en plus comme l'un des écrivains que j'ai vraiment envie de suivre au fur et à mesure que je découvre ses romans. J'ai lu ce livre pratiquement d'une traite, embarquée par l'auteur dans cette histoire envoûtante et finement ciselée qui vous tient en haleine jusqu'à la dernière page.

Je remercie Price Minister à travers son opération "Les Matchs de la Rentrée Littéraire 2013" et Christian Bourgeois Editeur pour ce partenariat. Esprit d'hiver est l'un de mes coups de cœur de cette année.

mardi 5 novembre 2013

Une vie entre deux océans

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M.L. Stedman - Une vie entre deux océans - Editions Stock - 449 P. - Traduction Anne Wicke

4ème de couverture :

Libéré de l'horreur des tranchées où il a combattu, Tom Sherbourne, de retour en Australie, devient gardien de phare sur l'île de Janus, une île sur les Lights, sauvage et reculée. A l'abri du tumulte du monde, il coule des jours heureux avec sa femme Isabel ; un bonheur peu à peu contrarié par l'impossibilité d'avoir un enfant.
Jusqu'à ce jour d'avril où un dinghy vient s'abîmer sur le rivage, abritant à son bord le cadavre d'un homme et un bébé sain et sauf. Isabel demande à Tom d'ignorer le règlement, de ne pas signaler "l'incident" et de garder avec eux l'enfant. Une décision aux conséquences dévastatrices...

Un premier roman plébiscité dans le monde entier qui interroge les liens du coeur et du sang.

Mon avis sur ce livre : 

Ce livre je l'avais déjà repéré et m'apprêtais à l'acheter en VO quand le partenariat Masse Critique a été proposé. J'en attendais beaucoup car les critiques sur les blogs US étaient déjà plutôt bonnes et je n'ai pas été déçue. Les thèmes abordés sont forts, émouvants, ils vous prennent au cœur avec des personnages touchants et abîmés par la vie. C'est un roman qui parle de la solitude, du deuil, de la perte d'un enfant, des regrets, de la culpabilité, du pardon… et de bien d'autres choses, mais c'est avant tout une histoire d'amour ! Rien de mièvre ou de gnangnan dans ce livre, c'est fort, puissant à l'image du lieu où se déroule l'histoire : une île battue par la mer et les vents, isolée de tout pendant des mois, qui vit au rythme du bateau de ravitaillement, seul lien social avec la terre et porteur des nouvelles du continent.

J'ai aimé l'intrigue, le lieu, les personnages principaux et secondaires ainsi que les sentiments et les émotions suscités par ce roman. C'est un livre qui vous prend au cœur et vous oblige à vous interroger sur les choix faits par Tom et par Isabel. Tous les deux sont dans le déni le plus total, chacun est dans son monde et dans sa propre culpabilité, lui sait qu'en allant contre le règlement il se place dans une situation impossible, elle n'a qu'une peur, se retrouver à nouveau face à ce vide et à cette solitude suite à la perte d'un enfant. Elle aime Tom mais ce n'est plus suffisant... Les personnages sont forts et fragiles à la fois car il faut une vraie force de caractère pour vivre seuls sur cette île battue par les vents pendant des mois, pour attendre un enfant dans cette solitude et pour affronter la douleur de la perte et du deuil sans le soutient de ses proches. Les nouvelles et les visites sont rares, le retour sur la terre ferme encore plus et l'isolement fragilise. Cette histoire c'est la chronique d'un désastre annoncé car le lecteur devine rapidement que la culpabilité qui ronge Tom et le déni d'Isabel ne peuvent mener qu'au malheur.

Le roman se découpe en 3 parties bien équilibrées, chacune dédiée à une période particulière du récit, la première présente les personnages, pose leur situation respective, la deuxième partie est axée sur le couple et leur vie sur l'île avec l'enfant et la troisième partie dévoile les conséquences de leur choix pour chacun des personnages. L'écriture est agréable à lire, le style est fluide, les chapitres plutôt courts donnent du rythme à l'ensemble. J'ai longtemps hésité avec le coup de cœur mais il me manquait un petit quelque chose. J'aurai aimé rentrer encore un peu plus dans la psychologie des personnages. On peut les trouver faibles par certains côtés face à leurs choix mais cette faiblesse est aussi la partie la plus émouvante de leur caractère, car pour chacun c'est le choix d'un amour, l'amour pour une femme ou pour un enfant.

Je remerci Babelio à travers son opération Masse Critique et les Editions Stock pour ce partenariat. C'est un livre que j'ai beaucoup aimé et qui m'accompagnera encore un petit moment. 

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vendredi 1 novembre 2013

Un rêve en noir et blanc

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Hélène Calvez - Un rêve en noir et blanc - Editions Atria - 475 P.

La 4ème de couverture :

"... International : à Sydney, une vieille dame est retrouvée assassinée dans son cabanon de jardin. Son coursier aborigène a été interpelé. 
... Yémen : alors que des touristes américains visitaient le site de Barâqish, une pierre surgie de nulle part a mortellement blessé un Yéménite. Des images de nos reporters sur place...".

Qui a assassiné Madame Delenda dans son cabanon fermé de l'intérieur ? Qui a lancé la pierre du haut des remparts de Barâqish ? Ce crime impossible en Australie, cette situation insolite au Yémen ne sont que les prémices d'une succession d'énigmes de plus en plus mystérieuses dont les principaux ressorts sont les magies orientale et aborigène. Laissez-vous emporter par le voyage surprenant de Julius dans le monde des esprits et celui, tout aussi atypique, de six touristes américains pris dans le tumulte d'une révolution, confrontés à la disparition d'un temple et à des phénomènes de bilocation. 

Hélène Calvez nous entraîne à l'intérieur d'un puzzle où chaque pièce a sa place, chaque énigme son explication, où tout n'est qu'illusions et rebondissements jusqu'au dénouement final.

Mon avis sur ce livre :

La bonne surprise de ce mois de lecture avec un roman atypique. Je me suis régalée du début à la fin et pourtant je ne sais pas vraiment par quoi commencer pour parler de ce livre. J'ai été complètement emportée de l'Australie au Yémen dans une histoire surprenante que j'ai trouvée parfois loufoque et parfois émouvante où sous couvert d'aventure on apprend beaucoup de choses sur l'art aborigène et sur le Yémen. Je me suis souvent surprise à rire au fil de ma lecture, alors que le thème n'est pas spécialement amusant… Le lecteur se trouve plongé dans une sorte de roman policier ethnographique, voire mystique qui peut sembler complètement brouillon dans un premier temps mais où tous les éléments finissent par s'imbriquer les uns dans les autres pour former un tout cohérent et pour créer une atmosphère particulière et mystérieuse, où le meurtre d'une vieille mégère en Australie, fait des vagues à l'échelon mondial jusqu'à influer sur de pauvres touristes en plein désert yéménite.

Au-delà de l'intrigue, ce sont les personnages qui font la vraie force  de ce roman. Quelle galerie de portraits ! Surtout notre groupe de touristes au Yémen. Une sorte de groupe improbable qui visite le Yémen "par hasard"… mais est-ce que le Yémen est vraiment une destination de voyage "par hasard" ? Entre la dame patronnesse en mal de présidence de sa congrégation de bigotes, le couple d'afro-américain pour lequel tous les blancs sont des racistes en puissance, le manipulateur jouisseur, la spécialiste en produit bio qui s'extasie sur le moindre grain de sésame… et le pauvre guide qui vit sa croix avec ce groupe particulièrement gratiné… sans compter les locaux qui pratique "l'enlèvement touristique", c'est un festival de situation inattendues, de rebondissements insensés, de petites remarques méchantes et perfides et de pensées mesquines qui ont fait mon bonheur pendant les 475 pages du livre.

En Australie, les personnages sont un peu plus dans la retenue et le lecteur se retrouve à jouer les enquêteurs au milieu de l'intrigue policière. Comment cette pauvre femme a pu être tuée par un aborigène qui s'avère être le coupable idéal, dans une pièce fermée de l'intérieur… par un cadavre, cette femme étant morte sur le coup ? On pourrait se croire dans un roman d'Edgar Allan Poe. Dans la partie Australienne les personnages sont plus posés, beaucoup plus centrés sur eux-mêmes, l'effet de groupe n'étant pas là pour les influencer. Ils mènent leur barque selon leur croyance et leur bagage personnel, avec leurs propres convictions ou influences religieuses. Les chapitres qui alternent l'Australie et le Yémen, permettent de rythmer le récit et de donner de l'énergie à l'ensemble. On sent que l'auteur a travaillé le caractère de ses personnages au-delà de la caricature car tous vont évoluer avec subtilité tout au long du roman, comme façonnés petit à petit par les rencontres qu'ils font. 

Ce roman a été une très bonne surprise, car je n'ai pas vu les 475 pages défiler. Je me suis franchement amusée, j'ai été surprise, j'ai appris des choses… Bref ce fut un super moment de lecture. Au début, on peut être un peu décontenancé de passer d'un continent à l'autre mais les choses finissent par trouver leur place et ce fut un beau voyage… Je remercie Livraddict et les Editions Atria pour ce partenariat qui m'a permis de découvrir un auteur que je ne connaissais pas mais que je continuerai de suivre avec plaisir.

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mardi 22 octobre 2013

Triburbia

Triburbia

Karl Taro Greenfeld - Triburbia - Editions Philippe Rey - 284 p. - Traduction Françoise Adelstain

4ème de couverture :

A Tribeca, ce célèbre quartier de Manhattan, où ont afflué jeunes bourgeois argentés et pseudo-bohèmes, un groupe d'hommes se retrouve tous les matins pour prendre le petit déjeuner, après avoir déposé leurs enfants à l'école chic du coin.

L'ingénieur du son devenu, grâce à son mariage avec une riche WASP, propritétaire de studios d'enregistrement ; le sculpteur, géant taiseux vivant des subsides de sa femme galeriste ; le journaliste à succès dont les Mémoires vont se révéler entièrement truqués ; le dramaturge qui n'a écrit qu'une seule vraie pièce ; le marionnetiste qui rêvait de révolutionner son art ; le cuisinier italien en passe de coloniser la ville avec ses restaurants ; le producteur de cinéma qui n'a presque rien produit, et même le gangster juif de Brooklyn qui méprise ces goys, mais ne peut s'empêcher de les écouter disserter sur le monde comme il va : à eux tous (sans oublier leurs épouses, souvent détentrices du vrai pouvoir), ils forment une sorte de tribu urbaine fascinante sur laquelle Karl Taro Greenfeld porte un regard sarcastique et amusé. 

Cette mini société, embringuée dans une ronde à la Schnitzler, à qui trompe qui, se disperse au bout d'un an, mais reste pour le lecteur l'irrésistible portrait d'un New York très... new-yorkais.

Mon avis sur ce livre : 

Un livre chorale qui met en scène une galerie de portrait de new yorkais habitant le quartier de Tribeca, plutôt aisés par rapport à la moyenne, ils se croisent devant l'école de leurs enfants et se retrouvent pour certains autour d'un café. Plus qu'un roman, cela pourrait être plutôt un recueil de nouvelles puisque chaque chapitre met en scène l'un des personnages du livre, soit à travers sa jeunesse, soit à travers son métier ou son quotidien. Beaucoup de points communs entre ces hommes, la réussite, l'univers artistique ou "pseudo artistique" dans lequel ils gravitent, l'argent, l'importante de leur place dans le microcosme du quartier …
C'est une caricature d'une certaine amérique et de la société actuelle particulièrement acérée. Tous ont connu leurs heures de gloire à un moment donné mais ce statut social commence à s'estomper et l'on assiste un peu au "déclin de l'empire américain". Il suffit d'un grain de sable pour détraquer la machine bien huilée de la réussite et de la position sociale.

J'ai trouvé l'approche de l'auteur vraiment intéressante et beaucoup aimé la façon dont il fait évoluer ses personnages. Ceux-ci ne sont pas franchement sympathiques, plutôt décevants et désabusés en tant que personne et malgré tout j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre leurs questionnements et leurs doutes. Certains sont ambitieux, d'autres donnent l'impression d'être arrivés où ils sont par hasard, au gré de leurs rencontres et des aléas de la vie, encore étonnés de la tournure de leur existence. Du coup j'aurai aimé en apprendre un peu plus, j'ai eu l'impression de rester en surface par moment et j'ai trouvé que l'auteur n'allait pas suffisamment au fond des choses et de la psychologie des personnages. C'est le point négatif de ma lecture. Ce manque de profondeur est sans doute dû à la construction du livre, un chapitre par protagoniste ne laisse pas beaucoup de place à un développement poussé de son histoire … L'ensemble reste malgré tout intéressant et je ne me suis pas ennuyée à ma lecture ; on prend plaisir à suivre chacun des personnages à travers les méandres de sa vie.

Je n'ai pas fait de recherche sur l'auteur pour l'instant mais j'ai trouvé sa façon de traiter le sujet plutôt "journalistique", avec l'impression de lire une chronique sociale. Le style de l'auteur est fluide, direct, agréable à lire et il va à l'essentiel. Je tenais aussi à dire un mot sur le livre en lui-même. C'est un éditeur je ne connaissais pas et je trouve l'objet livre très beau et vraiment réussi avec un papier épais et une couverture qualitative et originale.

Je remercie Libfly et le Furet du Nord à travers leur opération "On vous lit tout" ainsi que les éditions Philippe Rey pour cette découverte.

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jeudi 17 octobre 2013

Sweet Humility Sampler - Partie 11

Même si je ne montre pas souvent mes broderies, je continue d'avancer tranquillement sur celles qui sont en cours. J'avais laissé le "Sweet Humility Sampler" de Brenda Keyes de côté mais je l'ai repris il y a quelques temps et mon jardin a bien avancé...

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La version originale est plutôt dans des tons de roses mais j'étais partie sur une dominante de bleus et finalement je suis plutôt contente du résultat. C'est rare que je change les couleurs mais je crois que me souvenir que je m'étais trompée dans l'une des teintes et que je n'avais pas eu le courage de tout défaire... 

Je ne brode pas aussi vite qu'avant et du coup j'ai l'impression que je n'avance pas mais j'essaie de m'y remettre tranquillement sans me stresser, à mon rythme !

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samedi 12 octobre 2013

Mes prochaines lectures !

Une petite photo de mes prochaines lectures avec des auteurs que j'avais envie de découvrir depuis longtemps comme Margaret Atwood et David Sedaris, un partenariat avec "Une vie entre deux océans" et des livres d'occasion avec "The Sense of an Ending" de Julian Barnes et "Dark Island" de Vita Sackville-West qui malgré son titre est en français au Livre de Poche.

 

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Je m'aperçois en regardant cette photo que j'ai beaucoup de lectures en VO à venir. Pourtant, je lis autant, voire plus en français mais cela dépend vraiment du moment... 

Je vous souhaite à toutes et à tous un bon week-end et de belles découvertes littéraires !

Posté par Ikebukuro à 13:20 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
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